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La fuite des cerveaux!

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Serait-il faux de vivre dans un pays qui s’est émergé par le droit de l’éducation gratuite et veille à l’assurer pour tous les citoyens ?! peut-on être aussi ingrats en offrant les fruits de ses efforts consentis à un pays d’outre mer? des milliards ont été dépensé pour garantir l’éducation gratuite, les services universitaires aux étudiants et promouvoir la compétence des enseignants …etc. Que sera-t-il notre sort ? Des milliers qui occupent des postes dignes de leurs diplômes ? Ou bien tel fut la fin tragique de « Lamin MERIR » Chercheur en physique nucléaire… Ex-professeur dans une des universités américaines qui a mit fin à ses jours lors de son retour en Algérie? !

Après une tournée effectuée à l’ESI, nous avons collecté plusieurs avis de la part de nos étudiants et employés afin de trouver une réponse à notre question : Comptez-vous quitter le pays une fois obtenir votre diplôme ?

Le pour et le contre se sont affrontés ! Les uns pensent que le manque de chances du travail fuit les compétences, quant aux autres trouvent que les commodités avantageuses dans les pays européens attirent l’étudiant afin de pouvoir réaliser ses rêves en un seul coût et le faire sortir de sa misère.

          T.L Ingénieur d’Etat en informatique à l’ESI, nous a déclaré que ses rêves en tant qu’Ingénieur se sont envolés dans l’air pour se transformer à l’attente du salaire chaque fin du mois et tenter de fonder une famille qu’il n’arrive toujours pas atteindre à cause du salaire minable qu’il perçoit, et regrette amèrement la chance lui présentait une fois pour vivre à l’étranger, alors que ses amis jouissent ,maintenant, d`une vie prospère où tous les moyens sont disponibles pour mener une excellente carrière professionnelle, notamment dans les pays du Golf.

          H.N Administratrice à l’Ecole : « je n’hésiterais une seconde si je trouve ailleurs (à l’étranger) des meilleurs conditions de travail » mais ne sera pas un voyage sans retour, selon ses dires, une fois elle arrive à épargner une bonne somme d’argent, elle retournera pour l’investir en Algérie.

          Par ailleurs, Mme S.D Employée à l’ESI, son opinion était différente et trouve que la jeunesse d’aujourd’hui est obligée de servir son pays, car tout ce qui a été réalisé depuis l’indépendance est pour qu’ils vivent dans la sérénité, « ils acceptent n’importe quel travail on leur propose à l’étranger alors que leur travail en Algerie  est tout a fait loin de la  perfection» d’ajouter.  

          Concernant (T.I) étudiante à l’ESI, avait l’air très motivée de partir à un pays développé en matière de technologie et surtout dans le domaine informatique, non pas pour y vivre mais plutôt pour poursuivre ses études et revenir investir ses connaissances sur les technologies avancées en tant qu’enseignante compétente à l’Ecole.

           Par contre, K.R étudiant en deuxième année à l’ESI, a vite répondu : « Oui… bien sûr! c’est tout ce que j’espère, je veux travailler en France ou en Angleterre, c’était mon rêve avant de rejoindre l’Ecole ».  

C’étaient les avis de nos interlocuteurs, peut-être un jour chacun d’eux puisse réaliser ses objectifs, mais il faut signaler que l’Algérie est en tête des pays arabes en matiere d’immigration de ses compétences avec 215 000 diplômés résidant à l’Etranger.  

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